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Entre le vrai et le faux, je préfère m’amuser du faux.
Me prendre au double jeu du jeu de scène et du jeu de lumière.
Jouer le jeu du jeu d’enfant ou du jeu d’acteur. Jouer des coudes dans les représentations du féminin.
Un « jeu de fille », en somme… ai-je souvent entendu.
Jouer de son corps, et de ceux qui veulent bien me prêter le leur, comme tout le monde en définitive, avec toutefois des règles particulières, conventions personnelles, arbitraires.
Disons que j’envisage les stratégies du simulacre comme des ouvertures possibles vers l’imaginaire.